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Le Bazar de Jonathan

Le Bazar de Jonathan

Des parcs, du Disney, des idées, du bordel, de la poésie, des amis, des infos et du pâté.

J'ai testé pour vous... La grande aventure Lego

Ah les Lego, on a toujours coitoyé les petites briques colorées, petit on a toujours utilisé notre imagination pour construire de grands bâtiments, des véhicules, ou encore des sculptures. Alors quand j'ai vu que le film sortais au cinéma je n'ai pu m'empécher de sourire bêtement devant l'affiche, devant la bande annonce... 

C'est le jour de la sortie que j'ai pu aller découvrir ce petit bijou en 3D

J'ai testé pour vous... La grande aventure Lego

Par ou commencer ? Comment dire, j'ai été surpris par ce film a la sortie de la salle... Comment vous raconter sans gâcher les surprises ?

Contrairement à beaucoup de franchises ciné qui se déclinent en toute une gamme de produits dérivés dont des jouets (et parfois des Lego), Au fil des ans, la firme Lego a signé de nombreux accords pour fabriquer des jouets basés sur les succès du cinéma. Aujourd’hui que la production d’un long métrage a été lancée, elle peut réunir tout ça et nous offrir le casting le plus improbable de tous les temps! Les Avengers et autres Expendables peuvent aller se rhabiller avec leurs affiches de misère. Dans quel autre film pourrez-vous voir discuter Gandalf avec une Tortue Ninja, Batman sauter dans le Faucon Millenium ou Wonder Woman cohabiter avec Superman, Green Hornet ou encore les Simpsons ?



Côté technique, un réussi mélange de stop-motion, animation image par image d’objets physiques, en l’occurrence des jouets Lego déjà existants (Il aura fallu 15 millions de briques durant le tournage !) et d’images de synthèse, pour donner de la profondeur aux décors ou animer les visages. On peut donc avoir les effets les plus artisanaux (de l’eau représentée par des briques qui se déplacent pour simuler le mouvement, et d’autres à la pointe de la technique, effet accentué par la 3D. 3D qui par ailleurs est très belle au niveau des combats



L’histoire nous fait suivre le quotidien banal d’un personnage Lego basique, sans personnalité, qui adore les chansons qu’on lui passe à la radio, les séries qu’il voit à la télé, traverse toujours dans le passage pièton et suit toujours les instructions. Toute ressemblance avec des moutons humains n’est évidemment pas fortuite. Au fil de ses aventures, ses rencontres vont l’inciter à se dévergonder et à libérer sa créativité pour dépasser sa simple personne de bout de plastique. Une histoire classique mais éfficace C'est dans ce genre de film que l'on pourrais croire que c'est un enfant qui a écrit l'histoire, un enfant qui as eu les idées qui se serait amusé en jouant dans les studios

Parlons de la bande son, Everything is Awesome... L'une des plus belles musiques entêtantes aussi bien en VF qu'en VO Tout est super génial !!!! , une des chansons que l'on écoute encore et encore
 


C’est foisonnant, comme ce qui se passait dans notre tête quand on jouait aux Lego : on passe de la ville au monde des pirates, puis à celui des chevaliers ou de toutes les franchises citées plus haut, on transforme une moto en vaisseau spatial avec les pièces qui trainent alentour. En ce sens, le film est un vrai catalogue humoristique (Gandalf confondu avec Dumbledore, Batman qui a du mal avec ses pouvoirs…) le film ne laisse pas l’impression d’être devant une pub d’1h40 mais plutôt de regarder une ode à la créativité. Et ça marche : après la projection, on a envie de ressortir ses vieux Lego (surtout l’astronaute des années 80′s, vaisseau spatiaaaaaaaal !!!)

Bref, il faut vraiment être un Playmobil pour ne pas aimer ce film!

Oui critique courte... mais il y a des chances que j'en refasse une autre prochainement quand je retournerais le voir la semaine prochaine ;)

 

Ma note 9/10 !!! Un excellent film que l'on veut voir encore et encore pour repérer toutes les références cachées (YMCA se trouve dans le film)

Contrairement à beaucoup de franchises ciné qui se déclinent en toute une gamme de produits dérivés dont des jouets (et parfois des Lego), ici c’est le film qui est le produit dérivé d’un jouet. Au fil des ans, la firme Lego a signé des accords pour fabriquer des jouets basés sur les succès du cinéma. Aujourd’hui que la production d’un long métrage a été lancée, elle peut réunir tout ça et nous offrir le casting le plus improbable de tous les temps! Les Avengers et autres Expendables peuvent aller se rhabiller avec leurs affiches de misère. Dans quel autre film pourrez-vous voir discuter Gandalf avec une Tortue Ninja, Batman sauter dans le Faucon Millenium ou Wonder Woman cohabiter avec Shaquille O’Neal et les Simpsons?

Côté technique, un réussi mélange de stop-motion, animation image par image d’objets physiques, en l’occurrence des jouets Lego déjà existants (15 millions de briques ont été utilisées durant le tournage!) et d’images de synthèse, pour donner de la profondeur aux décors ou animer les visages. On peut donc avoir les effets les plus artisanaux (de l’eau représentée par des briques déplacées pour simuler le mouvement, à l’image d’un Gondry qui utilise de la cellophane pour de l’eau sortant d’un robinet) et d’autres à la pointe de la technique, effet accentué par la 3D.

L’histoire nous fait suivre le quotidien morne d’un personnage Lego basique, sans personnalité, qui adore les chansons qu’on lui passe à la radio, les soaps qu’il voit à la télé, traverse toujours dans les clous et suit toujours les instructions. Toute ressemblance avec des moutons humains n’est évidemment pas fortuite. Au fil de ses aventures, ses rencontres vont l’inciter à s’émanciper et à libérer sa créativité pour dépasser sa simple condition de bout de plastique.

C’est foisonnant, comme ce qui se passait dans notre tête quand on jouait aux Lego: on passe de la ville au monde des pirates, puis à celui des chevaliers ou de toutes les franchises citées plus haut, on transforme une moto en vaisseau spatial avec les pièces qui trainent alentour. En ce sens, le film est un vrai catalogue mais le rythme et l’humour irrévérencieux (Gandalf confondu avec Dumbledore, Batman qui a du mal avec ses pouvoirs…) ne laisse pas l’impression d’être devant une pub d’1h40 mais plutôt de regarder une ode à la créativité. Et ça marche: après la projection, on a envie de ressortir ses vieux Lego (surtout l’astronaute des 80′s, vaisseau spatiaaaaaaaal !!!). Bref, il faut vraiment être un Playmobil pour ne pas aimer !


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Contrairement à beaucoup de franchises ciné qui se déclinent en toute une gamme de produits dérivés dont des jouets (et parfois des Lego), ici c’est le film qui est le produit dérivé d’un jouet. Au fil des ans, la firme Lego a signé des accords pour fabriquer des jouets basés sur les succès du cinéma. Aujourd’hui que la production d’un long métrage a été lancée, elle peut réunir tout ça et nous offrir le casting le plus improbable de tous les temps! Les Avengers et autres Expendables peuvent aller se rhabiller avec leurs affiches de misère. Dans quel autre film pourrez-vous voir discuter Gandalf avec une Tortue Ninja, Batman sauter dans le Faucon Millenium ou Wonder Woman cohabiter avec Shaquille O’Neal et les Simpsons?

Côté technique, un réussi mélange de stop-motion, animation image par image d’objets physiques, en l’occurrence des jouets Lego déjà existants (15 millions de briques ont été utilisées durant le tournage!) et d’images de synthèse, pour donner de la profondeur aux décors ou animer les visages. On peut donc avoir les effets les plus artisanaux (de l’eau représentée par des briques déplacées pour simuler le mouvement, à l’image d’un Gondry qui utilise de la cellophane pour de l’eau sortant d’un robinet) et d’autres à la pointe de la technique, effet accentué par la 3D.

L’histoire nous fait suivre le quotidien morne d’un personnage Lego basique, sans personnalité, qui adore les chansons qu’on lui passe à la radio, les soaps qu’il voit à la télé, traverse toujours dans les clous et suit toujours les instructions. Toute ressemblance avec des moutons humains n’est évidemment pas fortuite. Au fil de ses aventures, ses rencontres vont l’inciter à s’émanciper et à libérer sa créativité pour dépasser sa simple condition de bout de plastique.

C’est foisonnant, comme ce qui se passait dans notre tête quand on jouait aux Lego: on passe de la ville au monde des pirates, puis à celui des chevaliers ou de toutes les franchises citées plus haut, on transforme une moto en vaisseau spatial avec les pièces qui trainent alentour. En ce sens, le film est un vrai catalogue mais le rythme et l’humour irrévérencieux (Gandalf confondu avec Dumbledore, Batman qui a du mal avec ses pouvoirs…) ne laisse pas l’impression d’être devant une pub d’1h40 mais plutôt de regarder une ode à la créativité. Et ça marche: après la projection, on a envie de ressortir ses vieux Lego (surtout l’astronaute des 80′s, vaisseau spatiaaaaaaaal !!!). Bref, il faut vraiment être un Playmobil pour ne pas aimer !


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Contrairement à beaucoup de franchises ciné qui se déclinent en toute une gamme de produits dérivés dont des jouets (et parfois des Lego), ici c’est le film qui est le produit dérivé d’un jouet. Au fil des ans, la firme Lego a signé des accords pour fabriquer des jouets basés sur les succès du cinéma. Aujourd’hui que la production d’un long métrage a été lancée, elle peut réunir tout ça et nous offrir le casting le plus improbable de tous les temps! Les Avengers et autres Expendables peuvent aller se rhabiller avec leurs affiches de misère. Dans quel autre film pourrez-vous voir discuter Gandalf avec une Tortue Ninja, Batman sauter dans le Faucon Millenium ou Wonder Woman cohabiter avec Shaquille O’Neal et les Simpsons?

Côté technique, un réussi mélange de stop-motion, animation image par image d’objets physiques, en l’occurrence des jouets Lego déjà existants (15 millions de briques ont été utilisées durant le tournage!) et d’images de synthèse, pour donner de la profondeur aux décors ou animer les visages. On peut donc avoir les effets les plus artisanaux (de l’eau représentée par des briques déplacées pour simuler le mouvement, à l’image d’un Gondry qui utilise de la cellophane pour de l’eau sortant d’un robinet) et d’autres à la pointe de la technique, effet accentué par la 3D.

L’histoire nous fait suivre le quotidien morne d’un personnage Lego basique, sans personnalité, qui adore les chansons qu’on lui passe à la radio, les soaps qu’il voit à la télé, traverse toujours dans les clous et suit toujours les instructions. Toute ressemblance avec des moutons humains n’est évidemment pas fortuite. Au fil de ses aventures, ses rencontres vont l’inciter à s’émanciper et à libérer sa créativité pour dépasser sa simple condition de bout de plastique.

C’est foisonnant, comme ce qui se passait dans notre tête quand on jouait aux Lego: on passe de la ville au monde des pirates, puis à celui des chevaliers ou de toutes les franchises citées plus haut, on transforme une moto en vaisseau spatial avec les pièces qui trainent alentour. En ce sens, le film est un vrai catalogue mais le rythme et l’humour irrévérencieux (Gandalf confondu avec Dumbledore, Batman qui a du mal avec ses pouvoirs…) ne laisse pas l’impression d’être devant une pub d’1h40 mais plutôt de regarder une ode à la créativité. Et ça marche: après la projection, on a envie de ressortir ses vieux Lego (surtout l’astronaute des 80′s, vaisseau spatiaaaaaaaal !!!). Bref, il faut vraiment être un Playmobil pour ne pas aimer !


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